RÉPONSE D’UN « ANCIEN » DE LA CNEC AU PROFESSEUR TRAORE FLAVIEN, ANCIEN PORTE-PAROLE

Suite à la publication d’une déclaration du Professeur TRAORE FLAVIEN, ancien Porte-Parole de la CNEC (Présentement Inspecteur Général à la Fonction Publique), enregistrée sous le nom de fichier joint « Déclaration CNEC Membres Fondateurs », le Camarade EDMOND KOFFI, 1er SGA de la CNEC a réagi en donnant son point de vue sur la question. Ci-dessous, la teneur de son intervention.

 

Edmond KOFFI <taitiakpa@gmail.com>

À :bedikou ehuie micael,Kouassi JOHNSON, Ben Soualiouo Meite, 20 avr. à 18:06

 

Bjr chers Camarades,

Je vous fais suivre le document des soi-disant membres fondateurs de la CNEC.

Ma position

 

Depuis des mois, je n’ai jamais voulu entrer dans la valse relative à la crise née de l’immixtion des membres fondateurs, par le biais du Conseil Syndical dans le pourrissement de l’atmosphère au sein de la CNEC.

Avant de faire mes observations sur le contenu du message, permettez-moi, avec ma petite expérience syndicale de me poser quelques questions sur la position et l’implication du Comité ad’hoc dans la résolution de la crise, comme cela nous a été donné d’entendre, de voir et de lire:

– un Comité ad’hoc fut-il constitué de membres fondateurs, est-il un organe exécutif au point d’imposer ses recommandations au Bureau Exécutif National ?

– le Comité ad’hoc en question est-il l’émanation de l’ensemble des membres fondateurs ??

– ce Comité ad’ hoc est-il né de la volonté des membres fondateurs ou du Conseil Syndical de la CNEC, tant la référence à son président s’avère aussi indispensable dans les messages à nous adressés ?

– la CNEC étant l’entité syndicale dont aussi bien les membres fondateurs, le Conseil Syndical que le Comité ad’ hoc se réclament, ce Comité a-t-il une fois émis l’idée ou le vœux de rencontrer le BEN de la CNEC à son siège, à Cocody que nous connaissons tous ?

– le Conseil Syndical a-t-il échangé une fois avec le BEN au sujet de la crise ?

Quand j’examine la problématique de la déclaration, je constate que le Comité ad’ hoc, au mépris de la réalité du terrain, s’arroge le droit d’affecter des zones d’occupation ou de couverture, selon lui, des deux tendances de la CNEC. Le Comité ad’ hoc mérite-t-il de s’inscrire dans une telle démarche, si son objectif tant médiatisé est de revenir aux fondamentaux fortement inscrit et mis en exergue dans le présent communiqué ?

En démarchant ainsi, le Comité ad’ hoc encourage le bicéphalisme et veut en faire son cheval de bataille. Quand, chacun de nous (anciens et membres fondateurs) sait toutes les tentatives menées et qui ont conduit au constat que nous vivons, le Comité ad’ hoc ne devrait pas chercher à attiser la tension ou encourager la déchirure ; sinon que de mener une lutte de positionnement qui est, malheureusement, vouée à l’échec, au regard des résultats acquis (taux horaires) ou en cours d’acquisition avec les négociations actuelles.

Au final, qu’est-ce que le Comité ad’ hoc reproche-t-il à la CNEC ?

Les revendications corporatistes, celles reflétant au mieux les préoccupations des enseignants du supérieur et des chercheurs de Côte d’Ivoire ? En quoi ce qui est contenu dans le présent communiqué diffère-t-il de la plateforme revendicative élaborée avec l’ensemble des Syndicats du supérieur et remise à nos différentes autorités ?  Ne dit-on pas que « Quand on veut tuer son chien, on l’accuse d’être enragé ? A y voir de près, la cause est à rechercher ailleurs.

La violence ??

Peut-on mettre sur le même pied d’égalité la violence tant verbale que physique sous le mandat de notre ancien PP TRAORE FLAVIEN. Je suis bien placé pour le dire. Il n’y a aucune commune mesure tant la CNEC a été interpellée plusieurs fois sur sa méthode quelque peu barbare pour empêcher les briseurs de grève de faire cours. Mais, cela a été mis sur le compte de l’usage de la force pour se faire entendre et comprendre de nos autorités, au regard du bien-fondé de la lutte. N’est-ce pas la même lutte qui continue pour les intérêts de nos mandants ?

Le Comité ad’ hoc recrime-t-il contre la CNEC pour son alliance avec les fonctionnaires, à travers la Plateforme Nationale ? Si le Comité ad’ hoc connaissait le contenu des liens entre la Plateforme Nationale et la CNEC, de tels écrits ne pouvaient être mentionnés dans le communiqué.

Alors, de quoi s’agit-il ?

Je crois que c’est un dépit amoureux : la quête du pouvoir faisant, parfois, avoir des attitudes incompréhensibles. On peut obtenir ce que l’on veut sans nécessairement nuire aux autres.

Les portes de la CNEC ne sont pas fermées. Pour preuve, nous appelons les autres syndicats à nos rendez-vous d’échanges avec les autorités. Un membre, de surcroit fondateur, est un « ancien, un doyen », donc, quelqu’un de sage. La voie empruntée par le Comité ad’ hoc est-elle celle de la sagesse ? Peut-on aller à la cohésion, à la sortie de crise en menaçant la CNEC ? en critiquant par annonces et messages interposés ? Ne dit-on pas « Qu’on ne peut pas aimer le postérieur d’une femme et détester son visage ? La CNEC est un tout. Si tant est-il que les membres fondateurs, membres du Comité ad’ hoc font partie de ce tout, alors, qu’en ces temps de PÂQUES, la sagesse et l’humilité de Jesus Christ, dont nous célébrons l’anéantissement total de sa personne jusqu’à mourir sur la croix, habitent chacun de nous se réclamant de la CNEC.

Inscrivons-nous, donc, dans la logique de la cohésion retrouvée entre membres anciens, fondateurs, nouveaux ou sympathisants de la CNEC. Le train de la CNEC a suffisamment de wagons pour avoir en son sein tous les différents âges de membres.

Vive l’unité, la cohésion et l’entente à la CNEC !!!!

Excellentes fêtes de Pâques à tous

Très Syndicalement,

Délégué CNEC CNRA,

1er SGA CNEC

Membre Fondateur

Dr Edmond KOFFI.

 

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